Le traître de Waterloo

Ou l' "honneur jeté aux chiens"

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Qui est l’officier qui, le 18 juin 1815, vers sept heures du soir, se présenta devant les lignes britanniques pour avertir Wellington que Napoléon allait attaquer à la tête de sa Garde ?
Comment, en deux temps et trois mouvements, l’honneur d’un officier du 2e carabiniers fut « jeté aux chiens » pour reprendre l’expression utilisée par François Mitterand lors des funérailles de Pierre Bérégovoy…

Un incident, raconté par Houssaye [1] , et qu’on peut vérifier chez Cotton, chez Mauduit, d’une lettre du colonel Frazer, des lettres du général Adam, du colonel Colborne et du major Blair à Siborne et à d’autres sources, a suscité des tempêtes de polémiques et des flots de discussions sur les forums napoléoniens. Selon Houssaye, vers 19.00 hrs, au moment où le général Drouet mettait en position les bataillons de la garde en vue de l’ultime attaque sur la ligne anglo-alliée, « un capitaine de carabiniers, traversa tout le vallon au grand galop, défiant les boulets et la grêle des balles, et aborda, le sabre au fourreau et la main droite en l’air, les tirailleurs avancés du 52e anglais. Conduit au major de ce régiment qui causait avec le colonel Fraser, commandant l’artillerie légère, il s’écria : «  – Vive le Roi ! Préparez-vous ! ce b… de Napoléon sera sur vous avec la garde avant une demi-heure. » Le colonel Fraser rejoignit Wellington pour lui transmettre l’avis.  [2] »

Certains auteurs considèrent que ce déserteur, en donnant des informations sur la direction dans laquelle la garde allait donner, avait fait basculer la bataille en permettant à Wellington de repositionner ses troupes en vue de résister à cet assaut. Autant dire que cet officier est responsable de la défaite…

Les auteurs les plus récents nous servent cette histoire sans sourciller. Jean-Claude Damamme nous donne même le nom  de cet officier : c’est le « capitaine du Barrail [3]  ». Malheureusement, comme d’habitude, Damamme néglige de nous donner ses sources.

Un lieutenant et un capitaine du 2e carabiniers
d’après la planche originale de Carle Vernet
pour le projet de règlement du général Bardin (1812)

Or, l’histoire est assez extraordinaire pour que l’on s’y arrête un instant. Le plus simple pour aborder le sujet est sans doute de consulter d’abord les sources que nous donne Houssaye.

Le général Frazer, qui commandait l’artillerie à Waterloo, écrit : 

« Nous étions au courant de sa dernière attaque que nous avons ainsi repoussée : un officier des Cuirassiers impériaux – je ne pourrais déterminer s’il était déserteur ou non – m’en informa, montrant le côté par où il disait que l’attaque aurait lieu dans le quart d’heure. Il était nécessaire de trouver le duc dont je m’étais éloigné un moment (…) ; mais trouvant mon ami le général Adam à la tête de sa brigade d’infanterie, je lui remit le cuirassier et m’en allai pour corriger immédiatement une autre erreur, et avant que j’ai pu rejoindre le duc, Adam lui avait rapporté cette importante information, de telle sorte que les dispositions nécessaires avaient été prises. [4]  »

Le général Adam – alors à la tête de la 3e brigade d’infanterie – écrit : 

« Nous étions dans cette position quand un officier français déserta et vint où la brigade se trouvait et donna l’information que la Garde impériale se formait pour attaquer cette partie de la position. [5]  »

Le colonel Blair, major de brigade à la brigade Adam  : 

« J’étais à l’arrière de la ligne des 52nd et 71st en conversation avec feu Sir Augustus Fraser, Horse Artillery, quand l’officier des Hussards français, un déserteur, mentionné par le colonel Gawler, accourut et nous rejoignit. Il dit que nous allions être attaqués par la Garde française dans la demi-heure. Sir Augustus s’éloigna pour informer le duc, alors vers la gauche, désirant que je surveille le déserteur, dont l’information se trouva exactement vérifiée. [6]  »

Le général Lord Seaton – qui à l’époque de Waterloo était le colonel Sir John Colborne et commandait le 52nd Foot – écrit de son côté : 

« Nous montions sur la hauteur quand un colonel français des cuirasssiers galopa hors des rangs français, criant « Vive le Roi » à plusieurs reprises et, se dirigeant vers moi, s’adressa à moi en disant « Ce – Napoléon est là avec les Gardes. Voilà l’attaque qui se fait. » Cet officier resta quelques temps avec moi. [7]  »

Enfin, Cotton : 

« A ce moment, un officier français de carabiniers se porta sur la droite du 52nd en désertant et annonça au major Blair et au colonel Sir A. Frazer que Napoléon était sur le point de nous attaquer à la tête de sa garde impériale, ce qui fut porté à la connaissance du duc… [8]  »

Et il ajoute en note : 

« J’ai rencontré cet officier français sur le champ de bataille en 1844 ; il était capitaine au 2e Carabiniers, ou cuirassiers à la cuirasse de cuivre ; la raison qu’il donnait pour ne pas être venu à nous avant la onzième heure était qu’il espérait qu’une bonne partie de son régiment le suivrait. [9]  »

Donc, pour nous résumer, il ne fait aucun doute qu’un officier a déserté pour gagner les rangs de l’ennemi et lui annoncer l’imminente intervention de la garde impériale. D’après nos témoins, cette désertion a dû être commise vers 19.00 ou 19.15 hrs. Mauduit, cependant, situe l’incident vers 16.00 hrs, avant que les carabiniers ne chargent, et il parle bien d’un capitaine de carabiniers [10] . S’agit-il du même ? Sans doute : Mauduit n’est pas, en l’occurrence très crédible. Au moment où se déroulait l’incident, il était très occupé du côté de Plancenoit. Et, sans doute, dans sa note, nous transmet-il le contenu d’une rumeur qui a dû faire le tour de l’armée. Sans doute aussi, comme Houssaye, ne peut-il comprendre qu’un officier qui a chargé à plusieurs reprises à la tête de ses hommes déserte alors qu’il est en théorie hors de danger : « Le plus singulier, c’est que cet officier avait vaillamment chargé deux fois les Anglais…  [11] » dit Houssaye. Le plus logique, pour Mauduit, consiste à penser que le capitaine de carabiniers est passé à l’ennemi par lâcheté, avant d’avoir chargé.

Maintenant, où Damamme va-t-il chercher que ce capitaine s’appelait « du Barrail » ? Il nous a fallu un peu chercher avant de tomber sur le volume LX, n° 1230 de l’Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux, daté d’août 1909, et où, à la colonne 276, on pose la question de savoir qui est ce « traître de Waterloo ». Deux correspondants ont répondu à la question et ces réponses se trouvent dans les colonnes 404 et 405 du numéro du 20 septembre 1909. La première, signée X, est plutôt évasive et à dessein : 

« Nous sommes nombreux à savoir ce nom : c’est l’un des plus estimés de nos annales militaires. Il a été porté par le fils de l’officier que l’on vise, et avec tant d’honneur, de bravoure et de loyauté que l’on s’est fait scrupule de l’écrire. Il y a des heures troubles dans la vie des peuples et des individus. En tout cas, si ce nom doit être imprimé ici, il évoquera à côté d’une inexplicable défaillance, le souvenir d’un soldat admirable, dévoué à sa patrie et devant lequel nous nous inclinons respectueusement. On ne veut pas, j’en suis sûr, atteindre le souvenir du fils, en révélant cette particularité de la vie du père. M. Houssaye, qui ne pouvait passer l’incident sous silence, a omis à dessein le nom que l’on demande et que, pour ma part, je ne donnerai pas. »

Malheureusement, un autre correspondant (et la rédaction du journal) se montrent moins scrupuleux. Un certain H. Baguenier-Desormaux écrit en effet : 

« Il s’agit du capitaine Du Barail, père de l’ancien ministre de la Guerre. On trouvera des renseignements sur ce personnage dans les Waterloo Letters, dont un exemplaire se trouve à la Bibliothèque du Ministère de la Guerre, et dans le dossier individuel de cet officier, aux Archives administratives du même Ministère. Dossier que le général Du Barail, devenu ministre, s’est refusé à faire « expurger »…. »

Et voilà… La cause est entendue, le « traître de Waterloo » s’appelle du Barail que Damamme et les forumeurs (ce terme est-il français ?) affublent d’ailleurs d’un « r » superfétatoire : Du Barrail… Dans l’exposition temporaire qu’il a présenté au Musée royal de l’Armée à Bruxelles du 18 novembre 2011 au 31 mars 2012, Patrice Courcelle, généralement très sérieux, a exposé un dessin représentant la scène de la désertion et l’étiquette commentant le dessin mentionne expressément le capitaine du Barail.

On admettra que le seul témoignage (peut-on parler d’un « témoignage » ?) de M. H. Baguenier-Desormeaux est un peu léger pour jeter l’opprobre sur un officier…

Une estafette du 1er carabiniers
d’après la gravure de Bellangé

Or le général du Barail, le ministre de la Guerre dont parlait le correspondant de l’Intermédiaire, a laissé des souvenirs – par ailleurs passionnants – et il y parle abondamment de son père. Naturellement, il ne fait pas allusion à l’incident de Waterloo. Toutefois il explique que son père, né en 1786, avait émigré avec sa famille mais qu’il avait fui la maison paternelle pour s’engager dans la grande armée dès 1805. Son père l’avait rattrapé et avait réussi à le faire réformer. L’année suivante le jeune homme parvint enfin à se faire engager et fut été incorporé dans la 1ère compagnie des Gendarmes d’ordonnance, assimilés aux Guides de la Garde, où il s’était lié d’amitié avec le futur général Labédoyère. Après quoi il avait été muté comme sous-lieutenant au 10e dragons sous l’étendard duquel il avait combattu à Friedland puis lieutenant au 2e carabiniers. Il avait été très gravement blessé à Wagram. Il fit avec le 2e carabiniers, à la tête de sa compagnie d’élite, les campagnes de Russie, de Saxe et de France. « En 1815, écrit le général du Barail, il passa, comme capitaine, mais avec le rang de chef d’escadron, au 1er régiment de grenadiers à cheval de la Garde royale. [12]  » Malheureusement, le général ne nous dit pas dans quel mois de l’année 1815, son père reçut cette flatteuse promotion. Mais l’Annuaire officiel de l’armée française pour l’année 1820, nous indique un « Dubarail », chef d’escadron aux Grenadiers à cheval de la Garde royale, ayant reçu brevet le 12 octobre 1815 [13] . Confirmé par le même annuaire pour l’année 1821 [14] . Il s’agit donc bien de notre Du Barail. Et, par déduction, nous pouvons comprendre que Du Barail était toujours en juin 1815, au 2e carabiniers. Donc, à ce stade, rien qui vienne démentir que le père du Barail ait été le « traître de Waterloo ».

La suite de la carrière de Charles du Barail fut régulière jusqu’en 1830. En 1822, il quitte la garde royale pour passer chef d’escadron au Cuirassiers d’Orléans (n° 5) avec lequel il fait la campagne d’Espagne et le 27 juillet 1825, il est nommé lieutenant-colonel au 2e carabiniers [15] . La révolution de 1830 fut l’occasion d’un bouleversement dans la vie de du Barail. Son fils raconte :

« Le régiment, en garnison à Cambrai, était commandé par le colonel Gussler. Officier de l’ancienne armée, le colonel Gussler avait commencé comme trompette, et il avait conservé toutes les passions et tous les préjugés de la Révolution. Sous son influence pernicieuse, aussitôt que les évènements de Paris furent connus à Cambrai, le régiment s’insurgea et réclama le départ de tous les officiers soupçonnés de sympathie pour le gouvernement déchu. Mon père dut s’éloigner. Il se retira d’abord en Belgique, puis il se rendit en Angleterre pour porter ses hommages au roi détrôné. Il resta un an hors de France. Mais sa fortune, déjà ébranlée par son imprévoyance, avait été tout à fait compromise par la révolution de Juillet, et il dut demander à reprendre du service. Cette faveur, prodiguée à tous ses camarades, lui coûta de longues démarches qui épuisèrent ses dernières ressources. Enfin, en 1833, réintégré sur les contrôles de l’armée comme lieutenant-colonel de cavalerie hors cadres, il fut envoyé à Oran. [16]  »

Après quelques temps passés à combattre en Algérie et avoir notamment participé à la prise de Mostaganem, Charles du Barail revint en France où, selon son fils, il eut de la peine à se voir maintenu en activité. Il fut finalement nommé au commandement de la place de Verdun [17] . Le général du Barail, décrivant la carrière de son père, ne cache pas que, très en faveur sous la Restauration, Charles du Barail fut frappé de disgrâce sous la Monarchie de Juillet. Lorsqu’au début 1842, le prince Royal, Ferdinand-Philippe d’Orléans, vint visiter Verdun pour inspection, il offrit un banquet aux autorités civiles et militaires de la ville, le colonel du Barail ne fut pas invité. « Peu après, il fut emporté par un accès de goutte qui se porta à l’estomac, puis à la tête. Il accueillit la mort avec le calme, la fermeté et le courage qu’il avait montré dans tous les dangers de la vie… »

Le général du Barail ne donne malheureusement pas la date exacte de la mort de son père. Toutefois, il nous indique qu’il portait le deuil de son père lorsque le duc d’Aumale prit la tête d’une des colonnes de l’expédition contre la smala d’Abd-el-Kader et dont il faisait partie. Or celle-ci quitta Médéah le 2 mai 1843. Charles du Barail est donc mort avant cette date. Le duc d’Orléans, pour sa part, mourut d’un accident le 13 juillet 1842. Il faut donc situer la date de la mort du père du général du Barail avant cette date.

Nous n’insisterions pas sur ce détail si le sergent Cotton ne nous avait pas dit qu’il avait rencontré le « traître de Waterloo » en 1844 ! Donc de deux choses l’une : ou la mémoire de Cotton lui joue des tours (dix ans après !) ou le « traître de Waterloo » n’est pas Charles du Barail. Or tout nous laisse penser que Cotton ne se trompe pas. S’il avait eu le moindre doute, il n’aurait pas fait imprimer « 1844 » et se serait contenté de mentionner la rencontre sans préciser de date. Donc nous pouvons conclure que le personnage en question n’est pas du Barail.

Pourquoi, dès lors, a-t-on accusé Charles du Barail d’être le « traître » ? Il faut dire que le personnage avait vraiment tout contre lui. Issu d’une famille immigrée – mais amnistiée et rentrée en France en 1807 – il était lui-même légitimiste et le resta sans doute jusqu’à sa mort. Le général du Barail explique que son père, alors qu’il était chef d’escadron aux Cuirassiers d’Orléans, « négligeait » de rendre la visite que ses camarades rendaient traditionnellement chaque année au duc d’Orléans, censément colonel propriétaire du régiment. C’est ce manque d’égard pour le futur roi Louis-Philippe qui aurait provoqué le mépris dont le colonel du Barail a été victime dès l’avènement de la monarchie de Juillet et qui l’a poursuivie jusqu’à sa mort. L’explication est d’autant plus plausible que du Barail, chassé du 2e carabiniers en 1830 pour ses opinions, avait fait l’année suivante le pèlerinage d’Holyrood pour rendre hommage à Charles X. Y reçut-il la permission de se rengager dans l’armée française ? En tout cas, il était suffisamment connu pour que le ministère de la Guerre le fasse patienter jusqu’en 1833 pour le réintégrer dans les rôles de l’armée avec le grade de lieutenant-colonel. Mais il est un fait qu’il fut réintégré et même promu. Il n’est absolument pas imaginable que tel eût été le cas s’il était passé à l’ennemi à Waterloo.

Dès lors, qui est le « traître de Waterloo » ? Voilà un joli sujet d’études… Mais comment l’aborder ? Nous avons cité plusieurs témoins et ils ne sont même pas d’accord entre eux. Lord Seaton parle d’un officier de cuirassiers, Adam d’un officier sans plus, Blair d’un officier de hussards. Mauduit parle bien d’un carabinier, mais comme nous l’avons dit, cet auteur rapporte un fait dont il n’a pas été témoin et qui pourrait n’être qu’une rumeur. Il est en tout cas bien étrange que Mauduit cite les noms des deux officiers que le « traître » aurait tenté d’emmener avec lui (le capitaine Début et le lieutenant Bachelet) et pas celui du « traître » lui-même, qu’il accable des pires malédictions…

En tout cas, outre Mauduit, seul Cotton nous indique qu’il s’agissait d’un officier des carabiniers. Mais il n’a pas été témoin du fait non plus. Il nous rapporte qu’il a rencontré cet officier en 1844 et, à cette époque, le colonel du Barail était mort et enterré depuis bien longtemps.

La confusion qui règne chez les témoins britanniques ne permet pas de déterminer si finalement, l’officier qu’ils ont vu venir était un carabinier ou non, s’il était en blanc ou non. Mais, comme il est certain que les officiers des carabiniers ont combattu en blanc, que ce trait – ajouté à la cuirasse dorée et au casque à chenille rouge (mais notre « traître » peut l’avoir perdu) – ne serait très certainement pas passé inaperçu des témoins qui donc auraient donc été unanimes à décrire le traître comme un carabinier, on peut dire presque à coup sûr que le « traître de Waterloo » n’était pas un carabinier. Et sans doute, s’agit-il d’un officier du 10e cuirassiers dont, fait unique, les états signalent la désertion le jour de Waterloo

Ainsi donc, peut-on tirer trois conclusions de cet épisode :

1° – Il est certain qu’un officier français s’est présenté devant les lignes anglaises pour donner des renseignements sur ce que Napoléon avait l’intention de faire dans la demi-heure ;

2° – Il y a des chances pour qu’il s’agisse d’un officier de cavalerie, mais il est plus que douteux qu’il s’agisse d’un carabinier, du fait de la particularité très visible de l’uniforme des deux régiments de cette arme : tenue blanche, cuirasse cuivrée, casque « à la Minerve » garni d’une chenille rouge.

3° – Il est certain qu’il ne s’agissait pas du capitaine du Barail. L’ancien officier qu’a rencontré Cotton en 1844 ne peut être du Barail, mort avant juillet 1842 et resté en activité pratiquement jusqu’à sa mort.

Michel Damiens


[1] Houssaye, p. 391.

[2] Houssaye, p. 390-391.

[3] J.-C. Damamme – La Bataille de Waterloo – Paris, Perrin, coll. Tempus n° 38, 2003 ,p. 249

[4] Letters of Colonel Sir Augustus Simon Frazer ,XXV – London, Longman, Brown, Green, Longmans & Roberts, 1859, p.552

[5] H.T. Siborne – Waterloo Letters, n° 120 (sans date, 1838 ?), p. 276.

[6] Id., n° 122 (29 novembre 1835), p. 280.

[7] Id., n° 123 (24 février 1843), p. 282.

[8] E. Cotton – A Voice from Waterloo, 5e édition – Mont-Saint-Jean – Chez l’auteur, 1854, p. 107

[9] Id., note *

[10] Mauduit, p. 342, note (b).

[11] Houssaye, p. 391, note 1.

[12] Général du Barail – Mes Souvenirs, I, 1820-1851 – Paris, Librairie Plon, 1894, p. 3.

[13] Annuaire de l’état militaire de la France pour l’année 1820 – Paris, Levrault, 1820, p. 153.

[14] Annuaire de l’état militaire de la France pour l’année 1821, p. 158.

[15] Annuaire de l’état militaire de la France pour l’année, 1830, p. 434.

[16] Du Barail, op. cit. p. 8.

[17] Id., p. 194-195.